Menu icoMenu232White icoCross32White
<
>

Nos actions

Retour
Interview de Houlaïfat Said Omar : CADRE dans une entreprise du CAC 40

Interview de Houlaïfat Said Omar : CADRE dans une entreprise du CAC 40

Pour mieux vous accompagner dans vos recherches en matière d'orientation, Yes You Can propose un nouveau des interviews de professionnels prêts à partager leur expérience avec nous et vous délivrer quelques conseils. Houlaïfat,chargée de mission diversité dans une entreprise cotée au CAC 40 a accepté de répondre à nos questions. 

Pouvez-vous nous présenter votre parcours ?

Après l’obtention de mon baccalauréat Littéraire, j’ai débuté une Licence d’Histoire et Langues vivantes à la Sorbonne. J’ai poursuivi mon parcours par un Master recherche en relations économiques internationales en Histoire contemporaine (toujours à la Sorbonne). C’est dans ce cadre que j’ai pu effectuer un stage à l’UNESCO en 2012 ainsi qu’un service civique en tant que chargée de mission diversité. Par la suite, j’ai réalisé un deuxième master en alternance sur les métiers de l’entreprise en spécialité Ressources Humaines. C’est ainsi que j’ai pu intégrer une entreprise cotée au CAC 40 dans laquelle je suis actuellement chargée de mission diversité.

Comment se passe votre métier au quotidien ?

L’objectif de ma mission est que mon entreprise puisse refléter la diversité de notre société et qu’un environnement inclusif y règne afin que chaque employé y soit épanoui.

En tant que chargée de mission diversité, j’agis donc contre toute forme de discrimination au sein de mon entreprise, qu’elle soit liée au genre, à la couleur de peau, au handicap ou encore à la religion (retrouvez l’ensemble des critères de discrimination sur le site Défenseur des droits : http://bit.ly/2rso702).

 

Quelle filière recommandez-vous pour votre métier ?

Il n’existe pas de filière définie pour atteindre le poste que j’occupe actuellement. Ainsi, l’on peut devenir chargé de mission diversité aussi bien après avoir étudié le droit, que la sociologie ou encore fait des études de commerce. On se construit au gré des rencontres et des opportunités que l’on provoque. Il faut savoir saisir sa chance.

Avec mon profil d’historienne, j’ai pu développer des qualités nécessaires au quotidien. Il ne faut pas hésiter à diversifier son parcours cours. J’ai bénéficié d’un partenariat entre la Sorbonne et HEC par exemple, ce dernier m’a permis de suivre des cours plus axés sur le monde de l’entreprise. En élargissant au maximum le champ des possibilités, on se donne les moyens de pouvoir choisir. Aussi, il ne faut pas sous-estimer l’importance des stages et des petit-boulots. Ces derniers, quels qu’ils soient même s’il s’agit d’un job alimentaire, permettent d’acquérir de l’expérience professionnelle tout en ayant la possibilité de créer son propre réseau.

 

On vous donne une machine à remonter le temps, sur quelles erreurs de parcours voudriez-vous revenir ?  

Aujourd’hui j’ai la possibilité de pouvoir voyager et je regrette donc de n’avoir pu profiter des programmes d’échange Erasmus. Voyager permet de découvrir d’autres cultures, de faire des rencontres inoubliables et surtout de mieux se connaître à titre personnel. J’aurais aimé prendre part à ce type de programme quand j’en avais l’occasion.

 

Quel conseil donneriez-vous à un lycéen pour son orientation ?

Il faut d’abord faire un travail sur soi-même : réfléchir à un projet dans lequel on puisse s’épanouir mais qui puisse également mener à un débouché. Certaines personnes dans mon entourage n’apprécient pas leur métier, c’est pourquoi je vous conseille de trouver un emploi qui vous passionne tout en gardant une part de réalisme.

Pour arriver à maturation, un projet se construit par le biais des expériences et des rencontres qui permettent de se forger une personnalité et de se construire. Il ne faut pas se fermer des voies et s’auto-censurer, mais au contraire être curieux et s’informer au maximum. Dans mon cas, j’ai choisi de faire un deuxième master pour découvrir l’univers du monde de l’entreprise que je ne connaissais que via mes jobs alimentaires.

Il n’y a pas de chemin tout tracé pour atteindre un objectif, peu importe votre milieu d’origine. « Derrière chaque épreuve se cache un bienfait » : en effet, chaque étape ou difficulté que l’on rencontre dans la vie peuvent se transformer en force. Par exemple, le fait de venir d’un milieu modeste montre qu’un candidat a dû se battre plus que d’autres pour obtenir sa place et donc que ce dernier possède une réelle force de caractère. De même, avoir une double culture est une énorme richesse et prouve l’ouverture d’esprit d’une personne mais également sa capacité à s’adapter car elle est capable de jongler avec les deux cultures. Ainsi, chacune de nos particularités nous définissent, à nous de les mettre en avant de manière positive et d’en faire notre force.

Je me permets de donner un autre conseil : gardez confiance en vous et faites preuve de rigueur dans tout ce que vous entreprenez. Avec cela, il n’y a pas de raison d’échouer.

 

 

Consultez également
Interview de Houlaïfat Said Omar : CADRE dans une entreprise du CAC 40

Interview de Houlaïfat Said Omar : CADRE dans une entreprise du CAC 40

Pour mieux vous accompagner dans vos recherches en matière d'orientation, Yes You Can propose un...

30 mai 2017
Les métiers de l’ingénieur

Les métiers de l’ingénieur

 

Qu’est-ce qu’un ingénieur ? La définition couramment acceptée, un ingénieur est un...

5 mai 2017
L'alternance et l'audit financier, par Carine Nejem

L'alternance et l'audit financier, par Carine Nejem

Carine NEJEM, 23 ans et originaire de Syrie, a effectué une licence Economie et Gestion à...

8 février 2017
Fermer En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies et notre Politique de Confidentialité. En savoir plus